Prix au m² et rendement locatif à Albi
À Albi, le prix médian s'établit à 2 123 € le mètre carré, sur 1 364 ventes enregistrées en 2024 et 2025. La moitié des transactions se situe entre 1 667 € et 2 657 € le mètre carré. Ces chiffres proviennent des ventes réellement enregistrées chez le notaire, non de prix affichés dans des annonces.
Le marché de Albi en chiffres
Appartements et maisons
| Type | Ventes | 1er quartile | Médiane | 3e quartile | Surface médiane | Prix médian |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Appartements | 656 | 1 904 € | 2 354 € | 2 823 € | 53 m² | 120 000 € |
| Maisons | 708 | 1 457 € | 1 912 € | 2 414 € | 103 m² | 200 000 € |
L'écart entre le premier et le troisième quartile mesure la dispersion réelle du marché : c'est lui qu'il faut regarder avant de juger un prix « au-dessus » ou « en dessous » du marché, bien plus que la seule médiane.
Évolution des prix
| Année | Ventes | Prix médian au m² | Variation |
|---|---|---|---|
| 2022 | 924 | 2 143 € | |
| 2023 | 760 | 2 151 € | +0,4 % |
| 2024 | 696 | 2 105 € | -2,1 % |
| 2025 | 668 | 2 131 € | +1,2 % |
Le millésime le plus récent peut rester incomplet : les valeurs foncières sont publiées deux fois par an, et les dernières mutations enregistrées n'y figurent pas encore.
Calculez le rendement de votre projet à Albi
Le simulateur est pré-rempli avec le prix médian local appliqué à la surface médiane des ventes, soit un bien représentatif de la commune. Le loyer, en revanche, ne figure pas dans les données de valeurs foncières : celles-ci ne recensent que des ventes. Renseignez celui que vous visez pour obtenir votre rendement réel.
Simulateur
Pour 199 425 € investis et 10 800 € de loyer annuel, le rendement brut atteint 5,42 %. Après charges et vacance, il tombe à 3,99 % ; après impôt et prélèvements sociaux, à 2,78 %. C'est ce dernier chiffre que vous percevez réellement.
- Investissement total
- 199 425 €
- Loyers encaissés
- 10 260 €
- Perte due à la vacance
- 540 €
- Charges et taxe foncière
- 2 300 €
- Rendement net de charges
- 3,99 %
- Impôt et prélèvements
- 2 421 €
Quel régime fiscal choisir
| Régime | Principe | Base imposable | Impôt | Net annuel |
|---|---|---|---|---|
| Micro-foncier | Abattement forfaitaire de 30 % | 7 182 € | 3 390 € | 4 570 € |
| Régime réel | Charges et intérêts d'emprunt déduits pour leur montant réel | 7 960 € | 3 757 € | 4 203 € |
| Location meublée, micro-BIC | Abattement forfaitaire de 50 % | 5 130 € | 2 421 € | 5 539 € |
Taux d'imposition appliqué : 47,2 %, dont 17,2 % de prélèvements sociaux.
Trésorerie mensuelle : 462 €. Les loyers nets ne couvrent pas l'échéance de crédit : l'écart constitue votre effort d'épargne mensuel.
Ce que votre situation permet d'optimiser
- Entre 5,4 % affichés et 2,8 % perçus L'écart provient de la vacance locative, des charges non récupérables, de la taxe foncière et de l'imposition. Le rendement brut est le seul chiffre que les annonces mettent en avant ; c'est aussi le seul qui ne corresponde à rien de ce que vous encaissez.
- La location meublée réduirait votre impôt de 969 € L'abattement du micro-BIC est de 50 % contre 30 % au micro-foncier. Et au régime réel, l'amortissement du bien annule souvent toute imposition pendant une dizaine d'années. En contrepartie, le bail meublé est plus court, la rotation des locataires plus rapide, et l'ameublement à votre charge.
Recevoir le rapport complet
Le rapport reprend votre situation, détaille le calcul étape par étape, chiffre vos leviers d'optimisation et précise les limites de la simulation. Il vous est adressé immédiatement, au format PDF, et reste utilisable face à votre banquier, votre notaire ou votre expert-comptable.
Votre situation dépasse ce qu'un simulateur peut traiter correctement : plusieurs arbitrages dépendent d'éléments qu'aucun formulaire ne peut connaître. Un échange direct sera plus utile.
Réserver un échange avec Bruno LagorceD'où viennent ces chiffres
Les prix affichés proviennent des demandes de valeurs foncières publiées en données ouvertes par la Direction générale des finances publiques : ce sont les transactions réellement enregistrées, telles qu'elles figurent dans les actes.
C'est une différence de nature avec la plupart des « prix au m² » consultables en ligne, souvent calculés sur des prix demandés dans les annonces — systématiquement supérieurs aux prix obtenus.
Le traitement appliqué est le suivant :
- seules les ventes d'appartements et de maisons sont retenues ;
- les ventes portant sur plusieurs lots sont regroupées, la surface étant additionnée ;
- les ventes mixtes, associant un appartement et une maison, sont écartées : leur prix au mètre carré n'a pas de sens ;
- les valeurs aberrantes — moins de 300 € ou plus de 20 000 € le mètre carré — sont exclues, de même que les surfaces inférieures à 9 m² ;
- la médiane est préférée à la moyenne, moins sensible aux transactions extrêmes ;
- une commune n'est publiée qu'à partir de 50 transactions sur la période, faute de quoi la médiane ne serait pas représentative.
La méthode complète détaille la convention de quantile retenue, la vérification croisée des résultats et ce que ces chiffres ne permettent pas de faire.
Source : demandes de valeurs foncières géolocalisées, Direction générale des finances publiques et Etalab. Période retenue : 2024 et 2025. Dernière mise à jour de cette page : 30 août 2026.
Les données ne couvrent ni l'Alsace, ni la Moselle, ni Mayotte, où la publicité foncière relève d'un régime distinct. Elles ne comprennent pas non plus les ventes de parts de sociétés civiles immobilières, fréquentes sur les biens de valeur.
Les prix dans les communes voisines
Réutiliser ces chiffres
Ces prix sont calculés sur les ventes réellement enregistrées chez le notaire, publiées par la Direction générale des finances publiques, et non sur des prix d'annonces. Vous pouvez les reprendre librement, y compris à des fins commerciales, à condition d'en citer la source.
- Source : Demandes de valeurs foncières (DGFiP)
- Licence : Licence ouverte Etalab 2.0
- Période : 2024–2025, sur 1 364 ventes
- Mise à jour : 30 août 2026
Comment nous citer
Prix au m² à Albi, calculés par Avense sur 1 364 ventes DVF enregistrées en 2024–2025. Source : Demandes de valeurs foncières (DGFiP), Licence ouverte Etalab 2.0. https://avense.fr/outils/calcul-rendement-locatif/albi/
Avant de reprendre ces chiffres, vous voudrez peut-être savoir comment ils sont obtenus : la méthode est publiée, y compris ses limites.
Qui a conçu cet outil
Bruno Lagorce , conseiller en gestion de patrimoine indépendant à Toulouse et Albi.
ORIAS n° 17005343 — [Entrepreneur individuel - Délégation de carte T n° ADC 3402 2023 000 002 006 Délivrée par la CCI de l’Hérault Garantie financière et assurance RCP n°127 128 662]
Les paramètres de calcul de cet outil — barème de l'impôt, plafonds, abattements — proviennent des sources officielles et sont contrôlés automatiquement chaque semaine. Chaque valeur affichée est datée et sa source est indiquée. Les résultats du moteur sont comparés à ceux du moteur socio-fiscal public OpenFisca sur une série de situations de référence, y compris les cas limites où les simulateurs se trompent le plus souvent.
Cette simulation est fournie à titre indicatif. Elle repose sur les seules informations que vous avez saisies et sur la réglementation en vigueur à la date indiquée. Elle ne constitue ni un conseil en investissement personnalisé, ni une recommandation, ni une incitation à souscrire, et n'a aucune valeur contractuelle. Les prix indiqués sont des statistiques de marché et ne constituent pas une estimation de la valeur d'un bien déterminé.

Ce que ces chiffres ne disent pas
La médiane albigeoise de 2 123 € le mètre carré recouvre deux marchés qui vont en sens contraire. L'appartement se paie 2 354 €, la maison 1 912 € — l'inverse exact de Toulouse. Et l'écart se creuse : entre 2022 et 2025, la médiane des appartements est passée d'environ 2 250 à 2 380 € le mètre carré, pendant que celle des maisons reculait de 1 980 à 1 890 €. Publier un chiffre unique pour Albi, comme le font la plupart des sites, revient à moyenner deux tendances opposées et à décrire un marché qui n'existe pas.
La grande maison est la variable d'ajustement. Sur les ventes de 2024 et 2025, les maisons de 140 m² et plus se sont échangées autour de 1 430 € le mètre carré, contre près de 2 570 € pour celles de 40 à 60 m² : un rapport de 1 à 1,8. Le coût de chauffage, l'entretien et l'étroitesse de la clientèle expliquent cette décote. C'est un risque pour qui détient déjà, et une opportunité pour qui achète avec un budget travaux — à condition d'avoir chiffré la rénovation énergétique avant de signer, et non après.
Le prix médian d'une maison albigeoise, 200 000 € pour 103 m², reste un ticket d'entrée que l'agglomération toulousaine ne propose plus. Pour un investisseur venu de Toulouse, la question n'est donc pas le prix mais la profondeur du marché locatif : la demande albigeoise s'appuie sur l'emploi public d'une préfecture, le centre hospitalier, l'INU Champollion et IMT Mines Albi, avec une saisonnalité étudiante marquée qu'il faut anticiper dans le calendrier de mise en location.
Albi présente enfin une particularité fiscale que sa taille ne laisse pas deviner. La ville est un site patrimonial remarquable doté d'un plan de sauvegarde et de mise en valeur approuvé, et sa cité épiscopale est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO. Les immeubles anciens du centre peuvent, sous conditions, ouvrir droit au dispositif Malraux, dont la réduction d'impôt se calcule sur les travaux de restauration et non sur le prix d'acquisition. C'est précisément pourquoi les valeurs foncières ne renseignent pas ce marché : elles n'enregistrent que le prix d'achat, qui n'est qu'une fraction de l'économie de l'opération. Le simulateur Malraux et Monument Historique permet d'en chiffrer l'effet.
Un mot sur le volume, pour finir. Les ventes sont passées de 924 en 2022 à 668 en 2025, soit un recul de près de 30 % en quatre ans. Les 1 364 ventes de 2024 et 2025 suffisent largement à établir une médiane communale fiable ; elles ne suffiraient pas à un découpage par quartier. C'est la raison pour laquelle nous n'en publions pas, là où d'autres affichent des prix au quartier calculés sur quelques dizaines de transactions.
Bruno Lagorce, conseil en gestion de patrimoine à Toulouse et Albi.