Prix au m² et rendement locatif à Colomiers
À Colomiers, le prix médian s'établit à 2 724 € le mètre carré, sur 929 ventes enregistrées en 2024 et 2025. La moitié des transactions se situe entre 2 351 € et 3 051 € le mètre carré. Ces chiffres proviennent des ventes réellement enregistrées chez le notaire, non de prix affichés dans des annonces.
Le marché de Colomiers en chiffres
Appartements et maisons
| Type | Ventes | 1er quartile | Médiane | 3e quartile | Surface médiane | Prix médian |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Appartements | 575 | 2 209 € | 2 619 € | 2 859 € | 63 m² | 141 000 € |
| Maisons | 354 | 2 549 € | 3 021 € | 3 485 € | 100 m² | 295 700 € |
L'écart entre le premier et le troisième quartile mesure la dispersion réelle du marché : c'est lui qu'il faut regarder avant de juger un prix « au-dessus » ou « en dessous » du marché, bien plus que la seule médiane.
Évolution des prix
| Année | Ventes | Prix médian au m² | Variation |
|---|---|---|---|
| 2022 | 624 | 2 724 € | |
| 2023 | 502 | 2 781 € | +2,1 % |
| 2024 | 416 | 2 648 € | -4,8 % |
| 2025 | 513 | 2 765 € | +4,4 % |
Le millésime le plus récent peut rester incomplet : les valeurs foncières sont publiées deux fois par an, et les dernières mutations enregistrées n'y figurent pas encore.
Calculez le rendement de votre projet à Colomiers
Le simulateur est pré-rempli avec le prix médian local appliqué à la surface médiane des ventes, soit un bien représentatif de la commune. Le loyer, en revanche, ne figure pas dans les données de valeurs foncières : celles-ci ne recensent que des ventes. Renseignez celui que vous visez pour obtenir votre rendement réel.
Simulateur
Pour 229 623 € investis et 10 800 € de loyer annuel, le rendement brut atteint 4,70 %. Après charges et vacance, il tombe à 3,47 % ; après impôt et prélèvements sociaux, à 2,41 %. C'est ce dernier chiffre que vous percevez réellement.
- Investissement total
- 229 623 €
- Loyers encaissés
- 10 260 €
- Perte due à la vacance
- 540 €
- Charges et taxe foncière
- 2 300 €
- Rendement net de charges
- 3,47 %
- Impôt et prélèvements
- 2 421 €
Quel régime fiscal choisir
| Régime | Principe | Base imposable | Impôt | Net annuel |
|---|---|---|---|---|
| Micro-foncier | Abattement forfaitaire de 30 % | 7 182 € | 3 390 € | 4 570 € |
| Régime réel | Charges et intérêts d'emprunt déduits pour leur montant réel | 7 960 € | 3 757 € | 4 203 € |
| Location meublée, micro-BIC | Abattement forfaitaire de 50 % | 5 130 € | 2 421 € | 5 539 € |
Taux d'imposition appliqué : 47,2 %, dont 17,2 % de prélèvements sociaux.
Trésorerie mensuelle : 462 €. Les loyers nets ne couvrent pas l'échéance de crédit : l'écart constitue votre effort d'épargne mensuel.
Ce que votre situation permet d'optimiser
- Entre 4,7 % affichés et 2,4 % perçus L'écart provient de la vacance locative, des charges non récupérables, de la taxe foncière et de l'imposition. Le rendement brut est le seul chiffre que les annonces mettent en avant ; c'est aussi le seul qui ne corresponde à rien de ce que vous encaissez.
- La location meublée réduirait votre impôt de 969 € L'abattement du micro-BIC est de 50 % contre 30 % au micro-foncier. Et au régime réel, l'amortissement du bien annule souvent toute imposition pendant une dizaine d'années. En contrepartie, le bail meublé est plus court, la rotation des locataires plus rapide, et l'ameublement à votre charge.
Recevoir le rapport complet
Le rapport reprend votre situation, détaille le calcul étape par étape, chiffre vos leviers d'optimisation et précise les limites de la simulation. Il vous est adressé immédiatement, au format PDF, et reste utilisable face à votre banquier, votre notaire ou votre expert-comptable.
Votre situation dépasse ce qu'un simulateur peut traiter correctement : plusieurs arbitrages dépendent d'éléments qu'aucun formulaire ne peut connaître. Un échange direct sera plus utile.
Réserver un échange avec Bruno LagorceD'où viennent ces chiffres
Les prix affichés proviennent des demandes de valeurs foncières publiées en données ouvertes par la Direction générale des finances publiques : ce sont les transactions réellement enregistrées, telles qu'elles figurent dans les actes.
C'est une différence de nature avec la plupart des « prix au m² » consultables en ligne, souvent calculés sur des prix demandés dans les annonces — systématiquement supérieurs aux prix obtenus.
Le traitement appliqué est le suivant :
- seules les ventes d'appartements et de maisons sont retenues ;
- les ventes portant sur plusieurs lots sont regroupées, la surface étant additionnée ;
- les ventes mixtes, associant un appartement et une maison, sont écartées : leur prix au mètre carré n'a pas de sens ;
- les valeurs aberrantes — moins de 300 € ou plus de 20 000 € le mètre carré — sont exclues, de même que les surfaces inférieures à 9 m² ;
- la médiane est préférée à la moyenne, moins sensible aux transactions extrêmes ;
- une commune n'est publiée qu'à partir de 50 transactions sur la période, faute de quoi la médiane ne serait pas représentative.
La méthode complète détaille la convention de quantile retenue, la vérification croisée des résultats et ce que ces chiffres ne permettent pas de faire.
Source : demandes de valeurs foncières géolocalisées, Direction générale des finances publiques et Etalab. Période retenue : 2024 et 2025. Dernière mise à jour de cette page : 4 août 2026.
Les données ne couvrent ni l'Alsace, ni la Moselle, ni Mayotte, où la publicité foncière relève d'un régime distinct. Elles ne comprennent pas non plus les ventes de parts de sociétés civiles immobilières, fréquentes sur les biens de valeur.
Les prix dans les communes voisines
Réutiliser ces chiffres
Ces prix sont calculés sur les ventes réellement enregistrées chez le notaire, publiées par la Direction générale des finances publiques, et non sur des prix d'annonces. Vous pouvez les reprendre librement, y compris à des fins commerciales, à condition d'en citer la source.
- Source : Demandes de valeurs foncières (DGFiP)
- Licence : Licence ouverte Etalab 2.0
- Période : 2024–2025, sur 929 ventes
- Mise à jour : 4 août 2026
Comment nous citer
Prix au m² à Colomiers, calculés par Avense sur 929 ventes DVF enregistrées en 2024–2025. Source : Demandes de valeurs foncières (DGFiP), Licence ouverte Etalab 2.0. https://avense.fr/outils/calcul-rendement-locatif/colomiers/
Avant de reprendre ces chiffres, vous voudrez peut-être savoir comment ils sont obtenus : la méthode est publiée, y compris ses limites.
Qui a conçu cet outil
Bruno Lagorce , conseiller en gestion de patrimoine indépendant à Toulouse et Albi.
ORIAS n° 17005343 — [Entrepreneur individuel - Délégation de carte T n° ADC 3402 2023 000 002 006 Délivrée par la CCI de l’Hérault Garantie financière et assurance RCP n°127 128 662]
Les paramètres de calcul de cet outil — barème de l'impôt, plafonds, abattements — proviennent des sources officielles et sont contrôlés automatiquement chaque semaine. Chaque valeur affichée est datée et sa source est indiquée. Les résultats du moteur sont comparés à ceux du moteur socio-fiscal public OpenFisca sur une série de situations de référence, y compris les cas limites où les simulateurs se trompent le plus souvent.
Cette simulation est fournie à titre indicatif. Elle repose sur les seules informations que vous avez saisies et sur la réglementation en vigueur à la date indiquée. Elle ne constitue ni un conseil en investissement personnalisé, ni une recommandation, ni une incitation à souscrire, et n'a aucune valeur contractuelle. Les prix indiqués sont des statistiques de marché et ne constituent pas une estimation de la valeur d'un bien déterminé.

Ce que ces chiffres ne disent pas
Deuxième commune de la Haute-Garonne, Colomiers est le marché le plus profond de cette page après Toulouse : 929 ventes sur 2024 et 2025, ce qui rend sa médiane de 2 724 € particulièrement solide. À conditions de desserte comparables — gare et zone d'emploi aéronautique —, elle vaut environ 400 € de moins au mètre carré que Blagnac : c'est l'écart d'image, pas un écart de fondamentaux.
Le marché s'y est nettement réouvert : sur les ventes enregistrées, les volumes sont passés de 416 en 2024 à 513 en 2025, soit un quart de plus en un an, avec une médiane d'appartements en hausse de 2 524 à 2 678 € le mètre carré. Quand la reprise des volumes précède celle des prix, les acheteurs de 2026 négocient sur des références déjà datées — un argument concret en négociation.
La maison columérine à 295 700 € pour 100 m² en médiane reste l'un des derniers compromis familiaux de la première couronne ouest. Côté location, l'appartement de 63 m² à 141 000 € vise les jeunes actifs de la zone d'emploi ; la vigilance porte sur les copropriétés des années 1970 issues de la ville nouvelle, où charges et travaux de rénovation énergétique peuvent absorber l'avantage de prix à l'achat.
Bruno Lagorce, conseil en gestion de patrimoine à Toulouse et Albi.